Semaine 16 /2011 (du 18 au 24 avril)

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Lundi 18 avril deux mil onze. Paris. - Début d'une nouvelle semaine parisienne, réservée à ce fichu appartement qui m'accapare tant ces jours-ci…

 

Lu hier l'éditorial de la lettre du Club de l'Horloge : à son tour, Henry de Lesquen rejoint point par point l'analyse du RIF sur l'évolution en cours du paysage politique, les perspectives électorales de 2012 et la stratégie qu'il convient de mettre en œuvre pour créer un nouveau rassemblement national; il écrit que son club et Radio Courtoisie, qu'il dirige aussi, furent les premiers à les tracer, ce qui n'est certes pas faux. Mais le numéro de Minute du 13 avril présente ce texte avec une constante ironie -comme il le fait de tout ce qui a trait à Marine le Pen, dont on se demande ce que ces messieurs de Minute lui reprochent; une trop grande modération peut-être ? Ironies d'ailleurs renouvelées à l'endroit de l'appel audit Rassemblement national proposé par la même Marine, appel auquel le RIF aurait été selon eux seul à répondre -chose normale, écrit le journaliste inconnu, puisque, selon lui, j'en aurais été l'"initiateur", ce qui n'est vrai qu'en partie. A part notre soutien, Minute signale aimablement "l'octogénaire et ancien sénateur-maire du 1er arrondissement Michel Caldaguès". On ne fait pas plus fielleux, mais, de ce fiel, je ne vois pas immédiatement la cause. Ou cet hebdomadaire aurait-il choisi de soutenir quelque candidature extrémiste contre Marine le Pen ? Pourquoi diable Minute se fait-il à présent l'allié ou du moins la bouée de secours de l'UMP -de la partie la plus anti-nationale de l'UMP d'ailleurs, puisqu'une autre partie est sauvable, justement, dans le cadre du Rassemblement national ? On ne comprend pas…

Pour rester sur notre aile résolument gauchiste, je relève dans ledit numéro de "Minute", toujours aussi riche par ailleurs, des chiffres qui, quand bien même les connait-on, paraissent ahurissants quand ils tombent sous les yeux et, surtout, quand ils tombent comme banalement dans la conversation : "A Berlin, dit le directeur du Komische Oper, un certain Andreas Homoki,  50% des jeunes sont d'origine étrangère : il est normal de les attirer en sous-titrant, à partir de la rentrée prochaine, tous nos opéras en turc; c'est un geste symbolique, un signal que nous envoyons aux immigrés turcs de Berlin". Symbolique, mais de quoi ? De son côté, Dominique Reynié, très honorable et très honoré professeur aux sciences-po et directeur de la Fondation pour l'Initiative Politique dite "Fondation de l'UMP" n'écrit pas autre chose dans son dernier ouvrage en forme de charge contre le populisme ("Populisme, la pente fatale") : "Les Blancs vont-ils devenir minoritaires en Europe? Certaines villes européennes, écrit-il, par exemple les trois principales villes des Pays-Bas, seront en majorité métisses ou noires en 2020."…

Pour tout dire, je ne sais que penser de cette conjonction des discours entre le racialisme officiel, qui se met à compter de tous côtés les origines (pour faire leur part, et plus que leur part, aux migrants de tous ordres, mais le principe est le même), et qui ne voit d'autre solution que dans la fuite en avant d'une Europe intégrée qui dépasserait la question des origines par la formation d'un peuple nouveau, le "peuple européen" (en fait ultra-mondialisé) et le racialisme de la droite extrême qui globalise tous les immigrants en une masse unique, principalement dite "les musulmans", sans distinguer ceux qui sont intégrés et même souvent très intégrés dans les civilisations nationales, ceux qui ne font que s'intégrer au modèle américano-mondialisé et ceux qui restent obstinément, quelquefois violemment, opposés à toute intégration. Les chiffres de Minute comme ceux de Reynié et autres ne distinguent pas parmi ces catégories, alors qu'il le faudrait : j'ai vu des immigrés ou issus d'immigrés au Rijksmuseum, comme j'en ai vu au Louvre, et certes j'en devine beaucoup qui ne sont susceptibles de n'aller à l'un ni à l'autre, comme je vois aussi des masses de Hollandais et de Français d'origine hollandaise ou française qui n'auraient jamais l'idée d'y mettre les pieds, -ce qui est un des aspects, peut-être le principal, du problème de l'intégration, lequel ne concerne certes pas que les immigrés, loin de là…

Cette globalisation statistique ("les Musulmans") a l'avantage de montrer le problème sans fard excessif, mais l'inconvénient de ne guère dégager de solution; surtout, elle prive de toute action politique là où elle pourrait s'exercer, si un gouvernement volontaire s'y employait : sur la grande masse des mondialisés, qu'ils soient issus de l'immigration ou Hollandais, ou Allemands, ou Français de souche, auxquels fait défaut une éducation véritablement nationale. C'est bien la restauration de cette éducation nationale, au sens de l'institution scolaire ou universitaire, mais aussi au sens de l'intégration culturelle, ou spirituelle (qu'il s'agisse de foi religieuse ou de foi patriotique, ce que l'on appelle l'esprit national), mais, aussi, au sens de l'intégration politique et diplomatique. (j'insisterais pour ma part sur deux instruments d'intégration, d'une part la langue et la littérature, d'autre part la diplomatie : le fait que la nation joue un rôle indépendant dans le monde, voilà bien un moyen d'intégrer des individus, de donner un sens à leur appartenance, ce qui fut depuis des siècles l'un des principaux instruments d'intégration des Français dans la France, un des meilleurs moyens de constituer un peuple -ce qui, soit dit en passant, fut l'une des grandes œuvres du gaullisme. 

Or, c'est bien là que la bât blesse : je suis, moi, plus atteint dans mon esprit national quand je vois toutes ou presque toutes les boutiques d'une rue de Paris (comme tout à l'heure, dans le Ier arrondissement) arborer des enseignes en anglo-américain que par la vue d'un ou de quelques voiles comme j'en voyais au temps jadis portés par ma grand-mère et ses amies, lesquelles ne seraient jamais sorties "en cheveux". Et je ne vois pas que l'on enseigne dans nos universités et grandes écoles en langue arabe, alors qu'on y enseigne de plus en plus souvent en anglo-américain.

Mais c'est un autre problème, sur lequel je devrais revenir; ce n'est d'ailleurs que celui de la souveraineté, qui est d'abord conscience de soi, de son indépendance, de son esprit, à partir de quoi il est possible, comme ce fut longtemps le cas, outre de contrôler mieux ses frontières, de donner à ses services publics, Justice et Police en tête, les instruments d'agir pour contrôler toute contravention aux règles publiques, d'affirmer sa politique et ses principes, de défendre et d'illustrer sa civilisation, à commencer par sa langue -bref d'être la France, de continuer à faire la France, de constituer un peuple français singulier et indépendant parmi les peuples du monde, de donner une épaisseur, une saveur et un sens à l'Etre français. (Y revenir?, mais je crois avoir beaucoup écrit déjà sur le sujet dans mon "Etre et Parler Français", qui me paraît sur ces questions parfait, mais hélas bien inconnu…) 

Reste que, pour en revenir à mon point de départ, la formule plusieurs fois répétée par Marine le Pen: "Chrétiens, Juifs, Musulmans, nous sommes tous des Français" me paraît d'une stricte orthodoxie républicaine -dans mon langage : d'une stricte orthodoxie "souverainiste" puisque, dans l'action concrète, l'affirmation de l'Etre français ressort de la souveraineté politique et culturelle. D'où, bien entendu, l'acrimonie contre elle d'une certaine droite  qui n'a jamais été très souverainiste, mais bien plutôt atlantiste et européïste, sous les auspices de cette "Europe blanche" qui, n'en déplaise à l'ami Alain de Benoist, est une Europe américaine -à laquelle je me féliciterais plutôt que, dans l'attente d'une restauration de l'Idée française, les nouveaux venus refusent de s'intégrer… Je regrette de n'avoir pas développé pareil raisonnement l'autre soir chez Taddeï, en montrant que Marine ne présentait guère les traits de l'Extrême-droite -si toutefois pareil raisonnement, qui suppose une analyse et donc quelques détours, était imaginable à la télévision…

 

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Mardi 19 avril deux mil onze. Paris. - Les achats sont d'autant pénibles, de nos jours (et, certes, je n'ai jamais aimé acheter, "faire les magasins" m'ayant toujours fortement déplu), qu'ils se trouvent sans cesse compliqués par les ruses du commerce à tout va, lequel déploie désormais sans retenue toute sa roublardise : "Si vous achetez ceci, il faut aussi acheter cela, sans quoi ceci ne marche pas"; ou, glissé en confidence par un vendeur dont on ne sait de qui il est complice : "Prenez ce produit plutôt que cet autre, qui est spécialement conçu pour durer peu". Ainsi de suite : c'est tout un monde inconnu pour moi, et effrayant.

Le plus effrayant d'ailleurs est l'état du service public, ou de ce qui en a pris la suite, la palme revenant  à la société dénommée Orange : on vous fait attendre quinze minutes pour vous apprendre que vous n'êtes pas au bon service, après quoi il faut perdre un autre quart d'heure pour fixer un rendez-vous -du moins une plage horaire au cours de laquelle on reste bouclé chez soi, à attendre en vain un technicien. Deux heures après l'heure fixée, coup de téléphone furibard de ladite "orange" (quel nom stupide) qui vous dit à peu près ceci : nos techniciens sont en retard, peut-être, mais comment se fait-il que vous ne soyez pas chez vous? Nouveau rendez-vous pour le lendemain; et le lendemain, on apprend de la bouche dudit technicien qu'il n'avait pas compris le code : "le premier si, mais pas le second". Il s'excuse en assurant "qu'il ne comprend pas très bien le français", ce dont on avait déjà pris la mesure (quant au standardiste, ce n'était pas mieux; comment se comprendraient-ils dans ce dédale de chiffres ? Ah, vivement l'intégration (par la langue plutôt que par le saucisson), et vivement la renationalisation du service public…

Me distrais en reprenant le même numéro de Minute, qui traîne dans l'appartement -ici pas d'autre lecture possible que celle des journaux. On y apprend aussi que Martine Aubry, en visite, le 2 avril dernier, à la Convention des jeunes socialistes a conclu son discours de la sorte : "Pour le Rap, pour le Hip-hop, pour le Slam, pour le Graff, Hourrah! (applaudissements) Je dis avec Kool Shen : "toutes ces vies te rappellent que tous les jours c'est le play off".  Bref, Paris me fait de plus en plus figure d'un vaste asile de fous…

 

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Mercredi saint, 20 avril deux mil neuf; Paris et ses affres, suite. - Le jeûne est bien difficile, en ville. Que faire quand on a pris date, chaque jour, pour un dîner et un déjeuner? Cette année, mon carême est assez largement raté; de toute façon, il faudrait jeûner tous les jours, car je n'ai plus aucune diététique, ces temps-ci. Il faudrait attendre d'avoir faim pour se mettre à table, et même d'avoir grand faim. La légèreté des jours y gagnerait, mais aussi la santé sans nul doute; et la silhouette; et par dessus tout le plaisir, sa Majesté le plaisir -si majestueux quand il est bien compris…

 

(Impression furtive d'un ordre parfait du monde : j'aime assez que le souci profane du plaisir rejoigne la règle la plus sacrée -quand bien n'en suis-je une fois de plus qu'aux résolutions, car on n'attrape pas l'Ordre d'un coup, certo…)

 

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Jeudi saint. - J'entends dire que "Pâques est la plus importante fête chrétienne"; c'est bien vrai. Quelle est l'autre nom de la foi sinon l'Espérance en la résurrection -pas la sienne seulement, mais la métamorphose et résurrection de toutes choses, c'est à dire en l'éternité de toute chose en ce qu'elle est essence, ou sens ? Comme Noël paraît fade, à côté -sauf par son côté petite lumière allumée au creux de l'hiver…

Hélas, pas de métamorphose sans traverser le supplice :  porter sa croix jusqu'au sommet du Golgotha. Chacun la sienne, mais, moi, je m'en vois plusieurs : par exemple ce livre sur de Gaulle, qui me devient une croix -point la plus lourde cependant, mais je ne peux guère évoquer ici les autres… M'y remettre dès que j'ai quitté l'enfer de Paris; chuter, abandonner l'œuvre, se reprendre; je pense à Yourcenar, qui écrivit un jour (était-ce dans "Les yeux ouverts"?),  qu'un grand livre s'étirait sur toute une vie, du moins plusieurs années : on le commence, on l'abandonne, on le reprend; il faudrait que je retrouve ce passage, qui me consolerait de mon retard : car l'étirement de l'écriture du de Gaulle II sur huit années me chagrine de plus en plus cruellement. Heureusement, je commence à voir le bout… 

 

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Vendredi saint, 22 avril 2011. E. descend du train en un geste intempestif. Beau temps à Mirebeau, où j'arrive seul, avant le coucher du soleil. (Tristesse que causent certaines grâces, quand on les vit seul. Cette lumière flamboyante partout alentours, quelle insupportable splendeur - si peu faite pour un vendredi saint...)

Tristesse, mais je revois ce soir, je ne sais pourquoi, le souvenir d'un des actes les plus tendres de ma vie : c'était il y a quelques années, chez ma mère, à Bordeaux; j'allai dans sa chambre lui souhaiter bonne nuit, et je découvris que, penchée sur son livre qu'elle paraissait lire, toutes lumières allumées, elle s'était doucement endormie; j'ai pris ses lunettes qui gênaient son visage, l'ai embrassée sur la joue en lui disant de se coucher, ce qu'elle entendit sans doute à travers le sommeil car elle se glissa dans les draps; puis, je tirai la couverture près de son cou et, dans un silence extraordinairement paisible, éteignit l'une après l'autre les lumières. Je viens d'écrire que ce fut l'un des actes les plus tendres de ma vie; non, ce fut l'un des plus heureux…

 

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Samedi saint, 23 avril 2011. Mirebeau. - Toujours du beau temps, qui tombe à côté de la date si sombre du samedi saint.

Ecouté Roland de Lassus, Hieremiae Prophetae Lamentationes, ("Lamentations du Prophète Jérémie", mais la forme latine est plus belle) -dirigées par l'incomparable Philippe Herreweghe, qui tient tout en hauteur. D'où vient que ces chants, à quatre cent trente années de distance, touchent le contemporain en si droite ligne ?  Il est vrai que ces pas même cinq siècles sont peu (c'est moins encore que l'âge de ma maison) en regard desdites lamentations, qui suivent la destruction du temple de Jérusalem il y plus de 25 siècles. Un curieux hasard fait que j'écoute ces chants, en somme juifs avant que d'être chrétiens, un vendredi saint ; me signifie-t-il que toute foi, toute civilisation a ses lamentations, et que tant de lamentations battant les cœurs sans répit depuis des millénaires se résument à une seule ? C'est la grande Pâque, incompréhensible si l'on ne commence pas, non seulement par l'ascension du Golgotha, mais aussi et surtout par les pleurs de la Vierge Marie au pied de la croix.

A propos de jérémiade, P.L. se lamente (mais c'est une toute autre forme de lamentations…) de ce que les muguets de son jardin sont déjà fanés; "Fanés avant Pâques, on n'a jamais vu ! Que va-t-on vendre au 1er Mai ?"… peccato, peccato!

 

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Dimanche de Pâques, 24 avril deux mil onze. Mirebeau. - Hier au soir vers neuf heures, tandis que je m'apprêtais à me coucher, les cloches de l'Eglise voisine se sont mises à sonner. La veillée pascale! Il fait encore  jour, je sors sans plus de préparation et vais à l'église dans un émouvant ballet de cloches. Merveille, dans le soir tiède, des groupes se pressent de plusieurs côtés pour ne pas louper le début de la messe; et l'église est pleine, ou presque pleine : il y a bien là cent cinquante personnes, trois fois plus qu'à l'office du dimanche. Il faut dire que notre Doyen, surmontant ses quatre-vingt-quatre années, sait bien faire les choses, appelant des enfants dans le chœur, s'amusant avec eux -attendrissement général auquel, l'agacement passant peu à peu, je me laisse prendre. Ce ne sont pas mes messes, certes; mais le moyen de remplir les  églises, un samedi soir, près de deux heures durant ? On a distribué des cierges à tout le monde, la chorale est bien rodée et deux baptisés de Pâques contribuent au spectacle, car spectacle il y a; mais le plus beau est celui de ces villageois gauches et peu apprêtés (et certes la plupart ne le sont point du tout) qui suivent l'office, chantent timidement, se serrent la main alentours, à la fois gênés et heureux…

Est-ce une nouvelle mode? Tout aujourd'hui ont afflué des textos : "Christos anesti !", Christ est ressuscité ! ". Dans l'Evangile de Jean, j'aime cette phrase des femmes accourues au tombeau : "Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons pas où ils l'ont mis" . Et dans celui de Luc, j'aime par dessus tout ce passage que je recopie ici en redressant un peu la traduction (de Louis Segond, qui a ses lourdeurs) : "Le premier jour de la semaine, elles se rendirent de grand matin au sépulcre, portant les aromates qu'elles avaient préparés, et découvrirent que  la pierre avait été roulée; puis, étant rentrées, elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Comme elles ne savaient que penser, voici que deux hommes leur apparurent en habits resplendissants. Saisies de frayeur, elles baissèrent le visage contre terre; mais ils leur dirent : "Pourquoi cherchez vous parmi les morts celui qui est vivant? ".

Qu'il ne soit sans doute pas de bonne mystique sans une bonne littérature, voilà ce qui aujourd'hui m'émerveille.

Publié dans Extraits du journal

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A bas l'Europe 10/05/2011 22:22


Vous avez fumé. L'idée française de l'Europe, ce sont des balivernes. Il n'y a pas d'idée française.


Jacques 03/05/2011 22:18


Mon bon Paul-Marie, toujours un plaisir de te lire. J'ajouterais simplement que le FN remplace toute une partie de la droite très classique d'hier, souverainiste, et disposant d'une large audience
que des gens comme Séguin ont incarnée.


Pierre Marcellesi 03/05/2011 19:51


Bonne idée que votre nouvelle "formule hebdomadaire", je continuerai de suivre assidument votre "For intérieur" (j'éprouve cet étrange besoin de connaître ceux qui défendent le mieux mes idées)
mais peut-être n'aurez-vous pas toujours le temps de vous y consacrer ? Concernant le danger de l'américanisation (qui selon moi est la première atteinte à la cohésion nationale), pensez-vous que
Marine le Pen en a pris conscience ? Et serait-elle prête à combattre ce problème une fois élue ?
Merci pour tout ce que vous faites.


maquisard 03/05/2011 18:40


Bonsoir,
Bien sûr qu'il faut développer ou plutôt reconstruire l'Esprit national et principalement et en urgence chez les jeunes.
D'autres s'emploient avec force moyens à développer la l'esprit européiste.
Consultez à ce propos l'URL suivante :
www.jeunesseenaction.fr/index.php?page=le-programme-ses-actions
Vous serez édifié du budget de 885 millions qui sert à noyauter diverses organisations de jeunesse et à distiller en leur sein l'idéologie mondialiste.
Courage et patience