Mercredi 14 janvier 2010 ; Mirebeau.
Pourquoi faut-il qu’une étouffante distance m’enveloppe à chaque cérémonie ? Les dernières auxquelles j’ai participé, la belle leçon du pape Benoît aux Bernardins l’hiver dernier, puis au printemps le mariage du prince Jean à Senlis, à l’automne celui de son père en pays basque, la cérémonie des Invalides avant hier, comment expliquer que, désormais, elles me laissent constamment froid, presque extérieur ? Jadis, en toute grande occasion, je communiais avec l’assemblée, écoutant, me réjouissant ou m’attristant : désormais, l’indifférence. Je crois même que tout ce que je ne lis pas ou n’écris pas m’indiffère. A suivre de près sans doute, à corriger aussi, s’il se peut encore…
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