Vendredi 7 janvier 2011 - Paris. Succès des premiers Etats Généraux de l'Indépendance.

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Jolie réussite, hier de nos premiers Etats-Généraux de l'Indépendance -au point, que faute de place (un peu plus de 200), nous avons dû refuser du monde, une centaine de personnes au moins étant refoulés par les huissiers de l'Assemblée Nationale; bien qu'elle signe le succès, cette circonstance m'attriste et gâche un peu la fête -rallumant mon portable, hier au soir, je tombe sur des suites de sms ou de messages vocaux d'amis racontant comment ils avaient tenté de forcer les barrages, sans y parvenir. Sans doute devrons nous, la prochaine fois, réserver l'entrée aux seuls abonnés…

Du moins avons-nous tenu notre pari : une quinzaine d'orateurs de diverses tendances de "l'union des patriotes" ont montré une belle unité, chacun d'eux jouant sa partition impeccablement, avec quelques morceaux de bravoure, que je n'ose citer ici, crainte d'en oublier. Nous mettons ici en ligne une vidéo, due à l'infatigable JR, qui fait une sorte de résumé en images, et en une heure de ces cinq heures denses de bout en bout -et sans interruption, ce qui est un tour de force, surtout pour l'auditoire, beaucoup ne bougeant pas de leur fauteuil crainte de ne pas le retrouver. Par ailleurs, je fais retranscrire l'intégralité des interventions, qui fournira l'essentiel du prochain numéro, le numéro 13, de nos Cahiers. Espérons que l'audience de notre revue se trouvera de ce fait accrue, ainsi que le nombre de ses abonnés -il faudrait que nous dépassions le millier, pour nous installer définitivement dans la cour des grands…

 

 

 

 

La vidéo ne montre pas la suite, un dîner dans un restaurant serbe, autour de nos invités venus de Belgrade -ils sont députés du Parti Radical de Serbie. Pour eux, orthodoxes, c'est la vigile de Noël -selon le calendrier Julien. Nous buvons en leur honneur, associant à nos pensées les Coptes d'Egypte, récemment persécutés (ils le sont depuis des siècles en réalité…) et qui eux aussi célèbrent demain Noël. Ce fut une joie d'y retrouver plusieurs amis…

Rentré tard, à pied, depuis le Faubourg Saint Antoine jusqu'à ma nouvelle demeure de la rue de Seine, par une de ces longues marches dans Paris la nuit que j'aime tant. Mais ladite nuit fut courte, car il me faut ce matin repartir à l'Assemblée Nationale pour célébrer d'une toute autre manière la mémoire de Philippe Séguin, disparu voici un an. Les amis de François Fillon ont organisé à cette occasion un long colloque auquel, mirabile visu, je suis invité à prendre la parole. On verra bien ce que je pourrai y dire, mais sans nul doute l'esprit en sera-t-il très différent de nos "Etats Généraux…"

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