Vendredi 5 mars 2010 ; Paris.

Publié le par Paul-Marie Coûteaux


A Paris, où je suis reparti plus tôt que prévu, une nouvelle fois pour une émission de télévision – F.O. Gisbert m’invite à parler ce soir de mon de Gaulle II, je n’ai osé dire qu’il n’était pas encore achevé ; la situation est sportive, ou absurde, ou ridicule… je vois bien que à Paris, les mondanités et la politicaille me reprennent beaucoup trop vite.

Mais comment ne pas regarder par le balcon, tant on y voit du spectacle ? De tous côtés, l’UMP se détruit elle-même, c’est vertigineux. Je vois de moins en moins ce que Philippe de Villiers est allé faire dans cette galère qui prend l’eau, et va tôt ou tard sombrer… Il a sans doute quelques raisons ; mais je ne comprends pas pourquoi ses amis du MPF s’y sont précipités à sa suite…

Publié dans Extraits du journal

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