Vendredi 26 mars 2010 ; Mirebeau.

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Palmyre et moi avons soigné les chats, que je trouvais un peu nonchalants depuis quelques jours : ils avaient des vers et des puces ; cependant, bien des fleurs ont éclos dans les deux jardins, en particulier de rutilantes jonquilles –et, sur la pelouse, d’innombrables pâquerettes qui, ce matin, au réveil, faisant des sorte de petits lacs blancs, scintillants sous la rosée.  Mais tout à l’heure une giboulée de grêle, violente, interminable, a d’un coup saccagé ces parterres…
Ai remercié Max Gallo, par téléphone, d’avoir évoqué en termes aimables, l’autre jour, sur France Culture, nos Cahiers de l’Indépendance ; la conversation fut presque chaleureuse, comme si nous ne nous étions pas accroché sur de Gaulle, l’autre jour, lors de l’émission de F.O. Giesbert. Fort bien. Maintenant, je me demande si son mot aimable n’était pas une manière de ne pas rompre : ne jamais se fâcher avec quiconque, c’est le système des mondains. Mais voilà bien une faiblesse…   
       

Publié dans Extraits du journal

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