Vendredi 21 mai 2010 ; train Paris-Châtellerault.

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Epuisement sans nom, car j'ai réussi, en plus à voir bien du monde. Comment ai-je réussi à faire hier, un dîner pour Philippe et Sandrine Cohen, l'un et l'autre charmant, très au fait de ce qui se passe. Ce diner fait dans la plus extrême fatique m'aura finalement redonné des forces – de la confiance, au moins… De même, le déjeuner, tout à l'heure, avec Eudes G. et Nicolas S., ardents comme la braise l'un et l'autre et si désireux de ne plus seulement dire mais de faire (à la différence de tant de militants !), était réconfortant. Mais comme est curieux le Parloir Saint Sulpice, sorte de refuge chrétien du quartier,  où c'est beaucoup dire que nous avons déjeuné.

Publié dans Extraits du journal

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