Samedi 27 novembre. Un propos de Marine le Pen.

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Grand froid. Curieux comme il me suffit, ici, de maintenir dans les pièces un petit 15 ou 16 degrés, qui fait fuir tous les parisiens -il est vrai que, à Paris, il m'en faut davantage. Dans ces grandes pièces, vivre en bottes couvert de deux ou trois chandails de bonne facture, ne se réchauffer qu'auprès cheminées…

 

Dans Monde et Vie, Marine Le Pen répond ainsi à la question d’Eric Lety : « qu’est ce qui vous oppose à Bruno Gollnisch ? » : « nous n’avons Bruno Gollnisch et moi pas d’opposition fondamentale sur les idées, sinon nous ne serions pas l’un et l’autre vice-président du même parti. En revanche, nos sensibilités nous portent à accorder plus ou moins d’importance à certaines questions : je m’intéresse depuis des années au programme social et économique du Front National, auquel j’essaie de donner une visibilité. Je me suis en effet rendue compte que si on le limite à l’immigration et à l’insécurité, notre programme peut sembler incohérent ou excessif. J’ai souhaité répondre à ce manque. Par ailleurs, concernant l’Union Européenne, Bruno pense que l’on peut trouver des compromis alors que je suis convaincue quant à moi qu’elle n’est pas plus améliorable que ne l’était naguère l’Union soviétique, et qu’il faut donc en sortir ».

Publié dans Extraits du journal

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