Samedi 17 septembre 2011

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Découvert tout à l'heure, par l'entremise de Radio Classique qui m'accompagne souvent quand j'écris, la Cinquième Gentillesse de Joseph Bodin de Boismortier ("Le Concert Spirituel" dirigé par Hervé Niquet). Ce Boismortier, que je ne connaissais pas du tout, illustre une fois de plus l'extraordinaire foisonnement musical qui, avec la profusion de chansons  populaires qu'elle connut alors, semble  avoir égayé toute la France depuis la fin du du XVIIème siècle; hélas, un bonne partie de ce patrimoine, au moins les compositions religieuses et les compositions de cour, ont été promptement écartées, voire éradiquées  à partir de la Révolution française, et que, au XIXème siècle, on en perdit durablement le souvenir -voire les mésaventures de Rameau.

Que, par exemple, le mot liberté est bien trop ambigu; il n'est clair et solide que dans un seul sens, celui de la liberté du monde. (Je veux dire la liberté des nations, la liberté des peuples, la liberté des hommes tels qu'ils sont, c'est-à-dire des héritages, ce qu'ils en incorporent et ce qu'ils leur apportent. En dehors de cela, caprices…).

Publié dans Extraits du journal

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