Mercredi 24 mars 2010 ; Mirebeau.

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Temps doux ; partout des bourgeons ; hier, pour la première fois, j’ai déplié sur la terrasse la vieille méridienne, toujours si confortable.
« Alias Caracalla » de Daniel Cordier, journal de ses années de résistance, commencée par la vente de l’Action française. Le problème de l’angle « philosophie politique » sous lequel je veux prendre, com-prendre de Gaulle, c’est que tout s’y rapporte, l’histoire du XXème siècle comme l’Histoire de France toute entière, les idées politiques du XXème siècle comme leur plus lointaine genèse, toutes choses dont de Gaulle fut un incroyable récapitulateur, en sorte que ce livre n’a plus de frontière et qu’il est nécessairement infini – et conséquemment, hélas, in-fini…

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