Mardi 28 septembre.

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Hier, 500ème page du "De Gaulle Philosophe II" que j'ai repris au début de ce mois -comme j'ai repris, puis de nouveau laissé en plans, ma monographie sur la question belge; comme j'ai aussi laissé en plans la relation du voyage au Portugal pour le recueil au titre provisoire, "Un petit voyage en Europe" qui a l'air d'intéresser les éditions Bartillat et qui sera construit selon l'ordre géographique et non chronologique -relater, sous forme de carnets, les voyages des années parlementaires, un peu de ceux d'avant, aussi, et un peu de ceux d'après, cela par pays ou groupe de pays, juxtaposant quelquefois plusieurs voyages en un même lieu; cet exercice me permet de mieux parler d'Europe, et plus agréablement, que je ne le ferais sous la forme d'un pesant traité sur la dépossession de l'Europe sous le couvert de l'"Europe"… Mais cela aussi est en plans, ainsi que nombre d'articles que j'ai promis ici ou là, et que je ne vois pas le moyen de livrer à temps.

 

Et tout est partout en chantier ! Je n'aurai achevé finalement, ce mois-ci que la première lettre à Ph. M.  sur le "péril américain'", selon le titre que nous avons projeté de donner, s'il parait un jour, à notre échange de lettres sur les Etats-Unis; ces vingt pages m'auront pris une bonne soixantaine d'heures… J'ai beau me répéter la phrase que la bonne Marguerite Yourcenar attribue à son Hadrien, "le travail incessant n'était qu'une forme de volupté", je ne volupte guère ces jours-ci…

(Cinq cent pages, c'est bien, du moins ce le serait si je n'en étais qu'à peine plus de la moitié de l'ouvrage. On va vers le monumental, sinon le monument…).

Publié dans Extraits du journal

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