Mardi 23 mars 2010 ; Mirebeau.

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Grande douceur, dans le jardin. Mais je suis hanté par le vide politique de ces années, qui devient effrayant : on voit distinctement venir le jour où, tout gouvernement étant impossible, il n’y aura plus qu’une lente et douce anarchie, ce démon cheminant en cachette au bord de toute notre histoire, et qui parfois s’installe et détruit tout. D’une série de crises non maitrisées, on passerait alors à une irréversible décadence. Qui a le courage de concevoir ce que cela peut vouloir dire, pour lui-même, pour ses proches, pour les pauvres Français ?

Publié dans Extraits du journal

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