Mardi 22 juin 2010 ; Paris.

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Deux nuits blanches, ou quasi, l'une après l'autre, comme aux temps de New-York.  Je sentais alors rugir une sorte d'apothéose de grande ville si grouillante que son énergie me regonflait sans cesse, comme une pile. Ces jours-ci,  je marche au soleil, à l'éblouissement des rues, à la si vive lumière du solstice. Ainsi, nulle fatigue ; au contraire sentiment de santé profonde et définitive - ce que Saint Robert appelle ma "mauvaise  santé de fer", où je vois surtout la veille de mon sang favori, le mongol, qui composait la moitié de celui de ma grand'mère. Chaque heure, la nuit dernière, me donnait plus de forces… Quoi qu'il en soit, derniers feux - de ce côté-ci du moins…  

Publié dans Extraits du journal

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