Lundi 12 avril 2010 ; Paris.

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Il m’a fallu interrompre ce journal samedi pour sortir dîner (à Paris, la vie est toujours hachée menu), mais tiens à revenir sur les conditions dans lesquelles fut organisée l’émission de Giesbert diffusée vendredi, sur « les religions », tant elle est emblématique de la manipulation, non seulement de l’information, mais du débat public en général - confisqué au Parlement, son lieu naturel, légal et légitime, par l’irruption médiatique des dernières décennies, et tombé aux mains d’une poignée d’individus finalement fanatiques, et fanatiquement décidés à en finir avec ce qu’ils appellent sans doute, dans leur langage, la majorité silencieuse, c’est à dire un peuple français à peu près interdit de parole sur ses ondes.

Publié dans Extraits du journal

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