Dimanche 2 octobre 2011

Publié le par Paul-Marie Coûteaux

Tout est simple, disais-je, sauf la kyrielle des souverainistes dispersés -et certes ils le sont, sans pour autant être divisés, chacun répétant les mêmes choses. On parle partis, mouvements, appareils de tout acabit,  et les parlottes n'en finissent plus.

L'enjeu est d'ailleurs élémentaire : assurer la victoire de Marine le Pen aux présidentielles et, ceci fait, trouver quelques dizaines de bons candidats, solides et loyaux, pour donner à la dynamique qu'elle lance dans le pays, lors des législatives qui suivent, la majorité nécessaire pour gouverner -ou du moins, si la victoire n'est pas pour cette fois-ci, structurer la nouvelle opposition, la seule véritable qui se puisse opposer au système en déliquescence. Et le faire de façon assez large  pour assurer une majorité nationale, en formant toujours plus de cadres et maillant opiniâtrement le territoire national de nationaux fidèles à la Patrie. Le RIF est l'un des petits soldats de cette alliance à venir, mais il n'est pas le seul : tout le monde a sa place, chacun peut travailler avec les autres. Limpide à dire, moins à faire, et je sais bien qu'il y faudra l'habituel secours qui seul rend possible l'action politique, une incarnation… Pour tout dire, à part Nicolas Dupont Aignan, qui rechigne encore, je ne vois pas grand monde…

Publié dans Extraits du journal

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